Mercredi dernier à la pharmacie
(Lili, sourire bienveillant)- Monsieur Duchmol ? bonjour
(Mr Duchmol)- Bonjour, je suis venu hier à cause d'un problème d'ampoules aux pieds
(Lili toujours bienveillante)- huiiiiiiiii ?
(Mr Duchmol)- Et "ON" m'a vendu des pansements
(Lili patiente) - Eeeeeeeet ?
( Mr Duchmol) - et bien C'EST UNE SACRE MERDE VOTRE TRUC !!!!!!!!!!!!!!!
(Lili déconfite)- Huuuuuuuuuuu ?
Elle va me plaire cette journée, je le sens...............
samedi 16 mai 2009
vendredi 15 mai 2009
Sucré salé
«Tout simple, mais succulent», voici l’intitulé de la revue dans laquelle j’ai trouvé cette recette……….et croyez moi, ce midi je me suis réellement régalée.Ce plat va sans aucun doute faire partie du top 10 de mon carnet personnel.
Facile, et relativement rapide, on peut le réaliser dans une casserole classique ou dans un Wok comme cela a été mon cas…..
Curry de poulet coco-papaye
Ingrédients : pour 4 personnes (j’ai diminué pour moi toute seule)
4 blancs de poulet
1 citron
2 gousses d’ail
3 cuill à soupe de curry
50 g de dés de papaye séchés
30 cl de lait de coco en boite
1 cuill à soupe de noix de coco râpée
30 g de beurre
Sel et poivre
Râpez le zeste du citron et pressez le.
Mélangez 1 cuill à soupe de curry avec le zeste, le jus, le sel, le poivre et le lait de coco.
Ajoutez le poulet en gros cubes. Laissez mariner 1 h. Egouttez le poulet et gardez la marinade.
Pelez et émincez l’ail et l’oignon. Faites les colorer 3 min avec le beurre et le reste du curry dans une cocotte. Ajoutez les dés de papaye et le poulet. Mélangez, puis versez la marinade.
Portez à frémissements, laissez mijoter 20 min. Si le jus est abondant en fin de cuisson, ôtez le couvercle et laissez cuire 5 min.
Saupoudrez de noix de coco et parsemez de coriandre juste avant de servir sur du riz basmati.
Troooooooooop bon !!!!!
mercredi 13 mai 2009
Rhââââ !!!
Alors, s’il y a bien une chose dont j’ai horreur et qui me frustre épouvantablement (et là je pèse mes mots), c’est de découvrir un écrivain au travers d’un roman captivant, de me précipiter ensuite sur sa bibliographie pour apprendre pétrifiée que c’est son seul et unique roman et qu’il n’y en aura plus d’autres pour la simple et bonne raison que l’auteur n’est plus de ce monde (là franchement c’est ballot) ou n’a pas souhaité renouveler l’exploit.C’est le cas par exemple de Roy Lewis avec son hilarant «pourquoi j’ai mangé mon père», ou encore Richard Hugo avec «la mort et la belle vie», petit chef d’œuvre de suspens et de poésie (oui, les 2 sont compatibles), sans parler de Stieg Larsson dont je n’ai toujours pas digéré la disparition.
L’idée qu’il n’y aura pas de Millénium 4 m’est absolument intolérable………un volontaire s’il vous plait pour raconter la suite des aventures de Lisbeth Salander……..
Et là justement depuis quelques jours je me régale en lisant le savoureux «ne tirez pas sur l’oiseau moqueur» de Harper Lee.
Et là justement depuis quelques jours je me régale en lisant le savoureux «ne tirez pas sur l’oiseau moqueur» de Harper Lee.
Je l’avais emporté avec moi en Italie et il est à l’origine de quelques coups de soleil car j’étais bien trop captivée par mon livre pour penser à me retartiner de crème toutes les deux heures (conseil que je répète inlassablement à mes clients en fronçant les sourcils pour souligner combien ce que je dis est important).
Toute enthousiasmée par le ton de l’auteur, le style, la chaleur qui se dégage du livre, j’ai recherché d’autres titres afin de prolonger le plaisir.........
Et bien nan !! Le mystère plane autour de Harper Lee qui adorait écrire mais n’a jamais voulu mettre en route un second roman.
Toute enthousiasmée par le ton de l’auteur, le style, la chaleur qui se dégage du livre, j’ai recherché d’autres titres afin de prolonger le plaisir.........
Et bien nan !! Le mystère plane autour de Harper Lee qui adorait écrire mais n’a jamais voulu mettre en route un second roman.
Sa sœur aurait donné une explication à une journaliste «quand vous êtes au pinacle (le livre fut couronné par le prix Pulitzer en 1961) comment auriez vous encore envie d’écrire ? Auriez vous envie d’être en compétition avec vous-même ?».
M’enfin, qui fixe le niveau à partir duquel on se trouve au pinacle ? C’est à quelle hauteur ce truc ?
M’enfin, qui fixe le niveau à partir duquel on se trouve au pinacle ? C’est à quelle hauteur ce truc ?
mardi 12 mai 2009
Pasta et bicyclette.....
Ça déboule comme un grand coup de vent qui aère notre quotidien, une espèce de tornade joyeuse, et ça passe à toute allure juste le temps d’en sentir le parfum, d’en savourer le goût en regrettant immédiatement qu’il soit si fugace……..
Mes vacances, cette fois ci elles ont eu un goût très particulier, un goût de………pâtes !!!!!
Bon, je savais qu’en Italie j’aurais l’occasion d’en manger un peu, mais de là à imaginer que j’allais m’en gaver, que chaque repas allait invariablement commencer par une assiette de pâtes…………..que ce plat est aux Italiens ce que le pain est aux français……….
La prochaine fois je perds au préalable 5 kilos avant de remettre prudemment les pieds sur le sol Italien.
Parce qu’en fait il y a un petit détail que j’avais oublié de vous préciser avant de partir tant il me semblait anecdotique………
Comme j’ai déjà eu l’occasion de vous le dire, mon amoureux est trèèèès sportif. Chez lui faire du sport est une forme de respiration, une addiction,…………….tout ce que je ne connais pas, mouuuuuaaaarffffff.
Et du coup nous étions logés dans un hôtel dont l’intérêt principal est d’organiser des sorties vélo pour les amoureux du cyclisme. Mais là je parle du vrai cycliste hein !!!! du costaud moulé dans son cuissard, avec le casque, les chaussures qui font « clac, clac,clac,clac » à la petite pointe de l’aube le matin dans les couloirs de l’hôtel, celui qui trouve la sortie « décrassante » à partir de 100 kms, bref le fou…….mon amoureux quouâ !!
Tous les matins aux aurores il me laissait donc solidement agrippée à mes projets de grasses matinées (mais dans un hôtel où 50 chasses d’eau activées par 50 cyclistes se mettent en route, suivies de très près par 50 douches…….il faut une motivation béton pour rester au lit), et partait sillonner les routes italiennes jusque midi……
L’idéal pour moi, qui ainsi pouvait trainer toute la matinée, de ma chambre à la plage, et de la plage à ma chambre avec 2 autres accompagnatrices toutes aussi perplexes devant l’énergie de leurs compagnons…….
Mais un cycliste ça se nourrit, et pour tracer des kilomètres il faut du carburant…….d’où les pâtes, administrées à chaque repas avec autorité par une forte italienne veillant sur nous comme une poule sur sa couvée. Inutile de préciser que mes refus devant l’arrivé des plats copieux faisant suite à la première fournée de pâtes ont eu droit à quelques regards fortement désapprobateurs……
J’ai donc bénéficié d’un régime alimentaire digne d’un grand sportif, tout ça pour me trainer jusqu’à la plage située à 50 mètres et me hisser sur mon transat face à la mer……….no comment……….
Je mange des petites salades légères depuis mon retour…….mais en revanche, devinez ce que j’ai rapporté dans mes valises………hummmm………..un livre de recettes de pâtes ! parce que y’a pas à dire, question pâtes les Italiens sont des Dieux !!!!!
dimanche 10 mai 2009
Gondolier, t'en souviens tu ??
Les valises pas encore défaites mais cette image toujours sur ma rétine...............Venise la merveille de l'Italie........
vendredi 1 mai 2009
Salade de fruit, jolie, jolie.......
Alors aujourd’hui «jour de la recette» (pour ceux qui ne suivent pas), je vais exceptionnellement vous proposer quelque chose que je n’ai pas encore fait.
Je ne voudrais pas donner l’impression de sombrer dans la facilité, mais à 24 h des vacaaaaaaannnces (ma voix a encore dérapé), mon frigo est vide et je suis en plein préparatifs…….
J’ai repéré cette recette cette semaine et je l’ai mise de coté bien décidée à la réaliser dès que possible. Je lui ai d’ailleurs déjà apporté quelques modifications car à l’origine elle est à base de pastèque et pour lui donner plus de goût j’ai préféré proposer du melon (mais toi ô lecteur, c’est comme tu veux tu choises).
Je ne voudrais pas donner l’impression de sombrer dans la facilité, mais à 24 h des vacaaaaaaannnces (ma voix a encore dérapé), mon frigo est vide et je suis en plein préparatifs…….
J’ai repéré cette recette cette semaine et je l’ai mise de coté bien décidée à la réaliser dès que possible. Je lui ai d’ailleurs déjà apporté quelques modifications car à l’origine elle est à base de pastèque et pour lui donner plus de goût j’ai préféré proposer du melon (mais toi ô lecteur, c’est comme tu veux tu choises).
Il s’agit d’un dessert à servir sous forme de verrines………
Salade Anisée au melon
Ingrédients : (pour 4 personnes)
Environ 600 gr de melon (2 ?)
1 orange
1 citron
1 c à café de graines d’anis
40 gr de sucre
Commencez par préparer le sirop. Mélangez dans une casserole le jus de l’orange et du citron avec 15 cl d’eau, le sucre et les graines d’anis. Portez lentement à ébullition.
Retirez du feu et laissez refroidir.
Couper chaque melon en 2. Retirez l’écorce et les graines et taillez chaque portion en dés.
Répartissez les dés de melon dans des verrines et versez dessus le sirop refroidi.
Glissez au réfrigérateur pour servir bien frais.
Dés que je rentre, je me lance…..
Ayé......
Nous sommes enfin le 1ier Mai, ça commence à devenir sérieux ces histoires de printemps, ça rigole déjà moins...........nooooon mais !!
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